La Côte d'Ivoire Suite

Publié par Bwemba Bong Le 10 Janvier, 2011  •   • 

NON A LA RENAISSANCE DES TIRAILLEURS EN AFRIQUE, NON AU RETOUR DES REGISSEURS NEGRES « OUI, MISSIE » EN COTE D’IVOIRE



Aussitôt qu’en Côte d’Ivoire, la pieuvre Françafrique a été prise la main dans le sac dans une de ses activités favorites, la fraude électorale en Afrique Noire, pour imposer au pouvoir une de ses potiches, Alassane Ouattara, Paris a rameuté ses troupes de frappe, ponctuellement saisies d’une épidémie d’Amour pour le sort des Africains. Tantôt en docteurs en doctorats, dégoulinant de passion pour la Démocratie en Afrique Noire, bien que jusque-là idéologiquement atones sur la dictature françafricaine qui terrorise l’Afrique Noire depuis cinquante ans. Tantôt en journalistes français dont certains, émargeant dans des journaux qui ne dédaignent pas d’encaisser des chèques de dictateurs africains, ceux du dictateur camerounais Paul Biya, par exemple, qui n’hésite pas à tirer sur des enfants de quatre ans, afin de terroriser les populations camerounaises, sont subitement saisis d’une poussée de fièvre pour la Démocratie chez les Nègres, parias historiques de la France, sans qu’auparavant, on les ait jamais entendu balbutier la moindre remarque désobligeante sur les régimes liberticides françafricains. Autre congrégation mise en vitrine par la Télévision Française notamment, les agrégés en agrégations d’Histoire, spécialistes de l’Histoire de l’Afrique, qui ignorent que pendant seize ans, de 1955 à 1971, par débit tendu et meurtrier, la France massacra des centaines de milliers de Camerounais, afin d’empêcher ce territoire africain d’accéder à son indépendance : but largement atteint aujourd’hui, puisque, sur ces massacres, François Fillon, premier ministre Français, délivra en 2009 au Cameroun, sa Grande Vérité toute française : « je dénie absolument que les forces françaises aient participé, en quoi que ce soit, à des massacres au Cameroun. Tout cela, c’est de la pure invention », vociféra-t-il, en bon révisionniste autorisé et triomphant (voir l’Atlas Histoire du Monde Diplomatique, Hors série, HISTOIRE, critique du XXème siècle).

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La Côte d'Ivoire UPC

Publié par Bwemba Bong Le 12 Décembre, 2010  •   • 

Déclaration et Appel du Bureau du Comité Directeur de l’UPC

Après un premier tour le 31 Octobre 2010, le second tour du scrutin pour élire le Président de la République de Côte d’Ivoire a eu lieu le 28 Novembre2010. Les deux candidats à ce second tour étaient :

- d’une part Laurent GBAGBO, combattant de très longue date pour la démocratie et la justice sociale, président sortant élu en 2000 pour cinq ans, mais qu’une tentative de coup d’état perpétrée le 19 septembre 2002, foireuse mais non entièrement défaite, a empêché de diriger le pays dans la paix, et de mettre en application le programme que lui-même, son parti le Front Populaire Ivoirien (FPI) et leurs alliés, avaient présenté au Peuple Ivoirien et qui avait valu à M. Gbagbo d’obtenir la confiance et les suffrages populaires.

- d’autre part Alassane Dramane OUATTARA, ancien Directeur (Afrique) du Fonds Monétaire International (FMI) à Washington dans les années 1980, et ancien Premier Ministre de M. Félix Houphouët-Boigny. Monsieur A.D. Ouattara était Directeur (Afrique) du FMI lorsque, dans la décennie 1980 notamment, cet organisme imposait à tous les pays africains dont le Kamerun, sans regrets ni remords, mais avec une arrogance cynique, les fameux « Plans d’Ajustement Structurel (PAS) » qui valurent au FM

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La Côte d'Ivoire

Publié par Bwemba Bong Le 10 Décembre, 2010  •   • 

« Pour les intérêts de notre pays, il ne faut pas avoir peur de mettre la main dans celle du diable » Jacques Foccart.
De tous les anciens pays négriers, la France est le seul qui, six siècles plus tard, après la prétendue Abolition de la Traite négrière, s’accroche toujours et continue, par diverses violences, à vampiriser avec arrogance l’Afrique Noire qu’elle tient pour sa propriété, hommes et biens compris. Aussi, chaque fois que celle-ci tente de sortir la tête de l’eau, la nation de Gobineau et Colbert est-elle toujours présente, pour l’y replonger.

Dans son préambule, la Constitution française de 1958 fait mention des Droits de l’Homme définis par la Déclaration de 1789, complétée par le Préambule de la Constitution de 1946, et du principe de la Libre Détermination des Peuples.

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La Côte d'Ivoire

Publié par Bwemba Bong Le 24 Avril, 2010  •   • 

Au mois de novembre 2004, les troupes françaises ont tiré sur le palais de Laurent GBAGBO, président démocratiquement élu de Côte d’Ivoire, pays membre de l’Organisation des Nations Unies. Dans cette ambiance de guerre non déclarée, engagée tambour battant par un membre du Conseil dit de Sécurité de la même O.N.U., l’armée française réitérait les massacres coloniaux de Dimbokro en janvier 1950, dans un pays aujourd’hui déclaré indépendant et, en exécutant froidement des dizaines d’enfants Noirs se conformait à la logique idéologique des massacres perpétrés à Soweto en Afrique du Sud, le 16 juin 1976, par le régime nazi d’Apartheid. Certes, comme toujours, les présidents par effraction, vassaux de la France, ont été sifflés à l’occasion, pour entériner l’acte du « maître Blanc » qui a ainsi mis en évidence le regard que les responsables politiques, militaires, économiques et culturels du pays du Code Noir, patrie d’Arthur GOBINEAU, portent sur les « Nègres ».

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LA MAIN DE LA FRANCE DANS LE POGROM RWANDAIS

Publié par Bwemba Bong Le 24 Avril, 2010  •   • 

Selon une tradition solidement établie dans ses rapports avec l'Afrique Noire, l'Etat français tente toujours de camoufler ses actes d'agression contre les peuples africains en opération humanitaire. Hier, c'était le Cameroun, le Centrafrique, le Tchad, le Togo, le Gabon ou encore le Zaïre devenu tristement célèbre avec les opérations Shaba, Kolwezi en 1977 et 1978, sous le pouvoir de Valéry Giscard d’Estaing, le cher parent de Jean-Bedel Bokassa, dictateur et empereur proclamé du Centrafrique. Aujourd'hui, c'est le Rwanda, avec la tonitruante opération Turquoise présentée comme le fleuron des traditions humanitaires de la France.

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ENJEUX EN NAMIBIE

Publié par Bwemba Bong Le 24 Avril, 2010  •   • 

L'Afrique Australe bouge ; la Namibie dernière colonie directe en terre africaine, vient de déclencher son processus d'accession à l'indépendance. Ce nouveau statut va d'office entraîner des élections qui se dérouleront du 7 au 11 Novembre, pour la désignation de la formation politique qui aura pour mission de veiller à la destinée du pays. Allons nous, en Namibie vers une souveraineté réelle prenant à bras le corps les problèmes de la Paix, de développement et de Démocratie, ou alors allons nous vers une réédition du néo-colonialisme avec sa cohorte de maux, comme c'est le cas notamment aujourd'hui dans certains pays africains dits francophones.

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NELSON MANDELA : SOUS LE SIGNE D'HORUS - RE

Publié par Bwemba Bong Le 24 Avril, 2010  •   • 

Les 26, 27 et 28 Avril de cette année, le peuple d'Afrique du Sud s'est prononcé par la voie des urnes pour le gouvernement de son pays. Celui-ci a été confié à l'African National Congress (A.N.C.),et à NELSON MANDELA, son Président, ancien bagnard qui aura passé 27 ans à Robben Island pour la Cause des Peuples Africains en général et Sud-Africain en particulier. Fondée en 1912, l'A.N.C. a inscrit à son programme, la lutte pour la Libération de l'Afrique du Sud du colonialisme. Aussi, l'élection par le peuple Sud-Africain de NELSON MANDELA, UN VRAI PRESIDENT, à la Magistrature Suprême du Pays, a changé la tradition néocoloniale qui consiste, en Afrique, à porter au pouvoir des dictateurs escrocs à la petite semaine, spécialisés dans la corruption, la luxure, le crime organisé, la fraude électorale et l'usurpation par la violence du titre de Chef d'Etat, sous la protection militaire de l'Occident dit démocratique ; de la France au premier chef. Sorte de chefs de bande qui

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REFLEXION SUR UNE PHILOSOPHIE AFRICAINE DE LA LIBERATION : LE FRANÇAIS CHARLES JOSSELIN A TROP LU « TINTIN AU CONGO »

Publié par Bwemba Bong Le 24 Avril, 2010  •   • 

La mise en garde faite récemment avec une liberté toute coloniale aux autorités de la Côte d’Ivoire par Charles Josselin, ministre français de la Coopération, ne doit pas surprendre. Le personnage s’était déjà illustré sur le Congo Démocratique, en pontifiant que Laurent-Désiré Kabila n’avait pas qualité pour présider au destin de ce pays que Mobutu Sese Seko, créature de l’Occident, donc vassal de la France entre autres, a terrorisé et pillé pendant plus de trois décennies pour le compte de ses maîtres. Comme cela se fait encore actuellement au Cameroun et au Congo dit Brazzaville, entre autres. Dès lors, il n’y a pas de quoi s’étonner des libertés que les Français prennent régulièrement sur l’Afrique Noire.

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REFLEXION SUR UNE PHILOSOPHIE AFRICAINE DE LA LIBERATION : POURQUOI LE PEUPLE NOIR A LE DEVOIR D’ABATTRE LA DICTATURE EYADEMA AU TOGO

Publié par Bwemba Bong Le 24 Avril, 2010  •   • 

Marchant résolument sur les pas de son dictateur de père, le frais émoulu tyran déjà annoncé du Togo, Faure Gnassingbé, ne désespère sans doute pas de surpasser son défunt père, dans la fraude, l’imposture et le crime. En effet, au Togo familiarisé avec la fraude sous la vigilante protection de la France, le dictateur togolais récidiva une énième fois, le 24 juin 1998, lorsque son « ministère de l’Intérieur », le proclama vainqueur à l’« élection présidentielle », avec 52,13 % des suffrages. Afin de mater la contestation qui suivit la fraude, ce Caligula tropical lança ses escadrons de la mort sur les protestataires. Il y eut des centaines de morts, dont celle du vice- président de l’Union des Forces de Changement (U.F.C.), (de Gilchrist Olympio, le fils du défunt président Sylvanius Olympio et adversaire politique d’Eyadema), un septuagénaire dont le crâne fut fracassé. Dans le cadre du renforcement de cette croisade sanglante, l’armée togolaise fut l’objet d’une purge musclée.

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